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Dernières actualités de Lorraine Le Gay

Le drame de la pornographie chez les jeunes


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Le drame de la pornographie chez les jeunes Le gouvernement lance un site de prévention pour la lutte contre la pornographie auprès des enfants.

Voir des images pornographiques très jeune provoque des chocs et des traumatismes, "on parle de violence au même titre que d'autres violences sexuelles" (M. Choquet, Regards croisés sur l'adolescence). Ils n'ont ni le recul ni la maturité pour comprendre qu'il s'agit de "spectacle". N'oublions pas que lorsque l'on regarde un film, nous nous identifions au héro, nous sommes happés, voir hypnotisés par les images. Il en est de même pour la pornographie, si à l'âge adulte cela provoque l'excitation sexuelle, à l'adolescence cela a des conséquences désastreuses : complexe, dévalorisation, dégoût, inhibition...
A douze ans, la sexualité poursuit sont long processus de construction, ils ne sont pas encore prêt pour l'acte sexuel. La pornographie impose une sorte de standardisation de l'acte sexuel, alors que dans la vie ce sont deux personnes uniques qui partagent une relation intime dans un plaisir partagé. Il est très important de souligner ce rapport avec l'autre, cette communication qui n'a aucune commune mesure avec la pornographie.

Il est essentiel de rappeler que les enfants ont besoin de limites qui apportent un cadre sécurisant dans lequel ils peuvent d'épanouir. Seulement 7% des parents pensent que leur enfant regarde de la pornographie une fois par semaine, on est très loin ce qu'il se passe en réalité. Le site du gouvernement annonce qu'un enfant sur trois âgé de douze ans a vu de la pornographie.

Dans le cas de l'exposition à la pornographie chez les plus jeunes, l'immunité collective est tres facile à mettre en place : installer un contrôle parental sur le téléphone de vos enfants !


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Un jour sans fin, marmotte et psychothérapie


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Un jour sans fin, marmotte et psychothérapie Le 2 février dernier, était célébré le « jour de la marmotte » à Punxsutawney dans l’état de Pennsylvanie aux Etats Unis. Une marmotte sort de son terrier et selon le comportement qu’elle adopte, cela annonce un printemps précoce ou un hiver rude. Cette cérémonie est illustrée dans le film « Un jour sans fin » de Harold Ramis avec Bill Murray.

Quel est le rapport entre une marmotte, Bill Murray et la psychologie, me direz vous ! Le cheminement vers un mieux être ! Ce film illustre à merveille ce qu’il se passe dans une psychothérapie.

Pour mieux comprendre, voici la situation de départ du film : Bill Murray incarne le rôle de Phil, présentateur météo qui se rend avec son équipe de tournage dans cette fameuse petite ville de Pennsylvanie. Phil est un odieux personnage, imbu de sa personne, cynique et irrespectueux... Toute l’équipe se retrouve bloquée dans cette petite ville après le tournage de l’événement à cause d’une tempête de neige. Le lendemain matin, la même chanson que la veille repasse à la radio, « I got you babe » de Sonny and Cher, avec les mêmes plaisanteries de l’animateur et la journée se déroule à l’identique de la précédente. Phil se rend compte qu’il est seul bloqué dans cette journée, toutes les autres personnes vivent quand a elles, le jour initial. Ce qui met Phil dans une colère et une frustration qu’il ne gère pas du tout.

C’est exactement ce qui se passe lorsque nous avons un déséquilibre émotionnel. Nous restons bloqués dans un état de souffrance psychique que l’on attribue à tout ce qui nous entour, tout sauf soi-même. Les autres qui ne nous comprennent pas ou qui font ceci ou cela pour nous embêter, la malchance parce que "ça n’arrive qu’a moi", et c’est la colère, l’agressivité, la frustration ou le repli sur soi qui prennent le dessus. Et l’on s’installe, comme Phil, dans un jour sans fin, les événements et les situations se répètent toujours de la même façon. Notre héro, Phil, passe par de nombreuses phases et tentes diverses stratégies pour sortir de ce calvaire, mais toutes échouent parce qu’il reste emmuré dans ses mécanismes de défense inconscients.

Après de nombreux « 2 février », Phil va s’ouvrir aux autres et c’est dans cette altérité que va commencer le processus de réparation, en n’étant plus centré sur lui, en élargissant son champ de perception et en entrant dans la relation interpersonnelle. Je n’en dis pas plus pour ne pas spolier ceux qui n’ont pas vu le film !

Finalement, ce « 2 février » permet à Phil de comprendre son fonctionnement, ses résistances et de retrouver les ressources qui lui permettront de sortir de cette situation. C’est ce qu’il se passe lorsque l’on entreprend une démarche de travail sur soi dans le cadre d’une psychothérapie. Le thérapeute accompagne la personne à créer du lien, à donner un sens à ce qui n’en avait pas ou plus, à se revaloriser et voir ce qui est bon en soi et pour soi. De ce fait, les tensions diminuent, les relations interpersonnelles sont de meilleure qualité et c’est l’apaisement.

Cette année, la marmotte a vu son ombre en sortant de son terrier, apeurée, elle est retournée dedans... signe annonciateur d’un hiver rude. Devinez comment s’appelle la marmotte ?... Phil !


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- Protocole sanitaire de la Fédération Française des Art-Thérapeutes - A compter du lundi 2 novembre


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Pour vous rendre à votre rendez-vous, vous devez remplir votre attestation de déplacement dérogatoire et cocher la case : « les consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés et l’achat de médicaments ».

Pour la sécurité de tous
• L’accès au cabinet n’est autorisé qu’aux patients disposant d’un rendez-vous.
• Merci de venir à l’heure précise du rendez-vous, et non en avance.
• Le patient peut être accompagné éventuellement d’un aidant ou d’un parent pour un mineur (1 seul obligatoirement).
• Pas de possibilité d’attendre dans le cabinet, je viendrai vous chercher à l’extérieur ou dans votre voiture.
• Un temps de latence entre deux rendez-vous est prévu (20 mins), afin de prévoir le temps de désinfection, d’aération et d’éviter tout croisement/contact entre les patients.
• Le patient doit porter un masque avant d’entrer (sauf enfant de moins de 6 ans).
• Une fois passée la porte d’entrée et avant de repartir le patient et le psychothérapeute doivent se désinfecter les mains.
• Une solution de gel hydroalcoolique est mise à votre disposition.
• L’accès aux toilettes est limité.

Dans le cabinet
• Merci de ne pas toucher les poignées de porte et autres meubles.
• Le psychothérapeute peut porter masque et blouse qui sera changée pour chaque consultation. Ne soyez pas surpris.
• Une distance de 1 mètre minimum sera respectée entre le patient et le thérapeute.
• Si utilisation de matériel partagé (jouet, crayon…), il sera désinfecté avant utilisation et après utilisation avec un détergent désinfectant virucide répondant à la norme EN 14476.
• Les sièges et poignées de porte sont désinfectés à chaque fois et pour chaque patient.
• Le cabinet est passé à l’alcool quotidiennement.

Paiement des séances
• Favorisons les moyens de paiement dématérialisés (carte bancaire).
• Si paiement par chèque, merci de le préparer entièrement à domicile, afin d’apporter un chèque dûment complété et signé.
• Limiter au maximum les échanges de monnaie. Si paiement en espèces, merci d’apporter l’appoint de la somme, sans possibilité de rendre la monnaie.

Quand le sport fait corps avec l’adolescence


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Quand le sport fait corps avec l’adolescence Bien au-delà des aspects bénéfiques sur la santé, le sport est un soutien précieux dans la construction psychique de votre adolescent.

Je ne vous apprends rien en vous disant qu’à l’adolescence « le corps change », on le sait tous. Ces changements physiques donnent le sentiment d’une perte de contrôle de son corps et génère de l’angoisse.
Dans la pratique sportive, l’adolescent a la sensation de reprendre le contrôle et l’angoisse diminue... et les portes claquent moins à la maison !

J’arrête le judo, je veux faire du Hip-Hop !

Une fois ce corps dompté, abordons la question du choix. Changer de sport à l’adolescence, c’est une manière de marquer la sortie de l’enfance. En y consentant, vous l’assurez de votre soutien dans cette évolution. Bien qu’il cherche à marquer une distance avec les parents, se sentir soutenu est rassurant et renforce la confiance en soi.

L’adolescence est une période dans laquelle on apprend à s’affirmer et à s’engager.
• Lui permettre de choisir son sport, peu importe les fondements de ce choix, c’est l’autoriser à grandir.
• En respectant son choix, il comprend qu’il est considéré, écouté.
• Encouragez ses progressions, même minimes, il se sentira valorisé.
• Le faire pratiquer pendant toute l’année, même s’il souhaite arrêter, c’est donner de la valeur à son engagement.

Tout cela contribue à l’édifice de la confiance en soi.

Si malgré tout, il n’a pas envie de s’inscrire dans un club en début d’année, inutile de le forcer, en agissant de la sorte vous l’infantiliseriez et c’est exactement ce dont il est en train de se défaire. Organisez des sorties vélo en famille ou entre copains, des parcours dans les arbres, des piqueniques au sommet d’une montagne... Ce qui compte c’est la pratique régulière.